EGO SUM QUI SUM


νδρα μοι ννεπε, Μοσα, πολτροπον, ς μλα πολλ
 πλ
γχθη, πε Τροης ερν πτολεθρον περσεν·

 

 

Homère, Odyssée

 

Pensées

Jeudi 29 mars 2007 4 29 /03 /Mars /2007 20:37

Il suffit de rentrer sur quelques pages de chat, de rencontres, pour se rendre à l’évidence que le/la marocain(e) en est un grand consommateur.

Je ne dispose pas de chiffre, mais de par une certaine intuition, la plupart des utilisateurs que l’on rencontre sont des marocains.

On trouve de tous les genres, comme quoi notre société est bien diversifiée.

De ceux qui aiment la ‘seriosité’, pour qui la vie se résume à une course contre la montre pour se caser le plus tôt possible, en général ce sont des femmes (culture oblige), et le fait de leur parler, se résume en un interrogatoire semblable à celui qu’utilisent les forces de l’ordre après qu’on ait adopter la loi anti-terroriste. (D’ailleurs c’est à se demander qui à inspirer qui).

Il y a également les romantiques, ces fameuses personnes, tellement romantique, que la ou ils passent une raflé de pigeons blancs les suivent. Ceux la on tellement vu de films de Disney, et on tellement lu arlequin, ou autres romans roses, que pour eux la vie se résume en un éternel coucher du soleil. Généralement les écrans solaires n’ont pas encore trouver un remède efficace pour ces cas la.

Ceux que j’adore le plus, ce sont ceux qui d’un niveau d’étude assez, je dirais au niveau du développement pour ne pas dire autre chose, se connectent pour fire di counissounces. A eux seuls ils pourraient changer la langue française, et créer leur propre logique arithmétique, RESPEKT !

Enfin, il y a ceux qui ne sont la que pour la teuf, ceux qui collectionne les numéros de téléphones et autres photos personnelles, pour le fun de les exhiber devant une assemblé d’obsédés frass derb (malheureusement, en général c’est nous les hommes).

Cette catégorie, il faut la respecter, car aussi bien qu’un James bond, ils peuvent prendre n’importe quelle personnalité, l’habiter et s’en procurer les habitudes. Comme quoi le prix du cul se paye cher.

 

La morale ?

Si vous êtes opportunistes, et voulez investir dans un projet qui gagne à 100%, venez me rejoindre pour créer le premier espace de rencontre purement marocain

Avec en prime un lieu physique, ou les arrangement pourrons se faire, et probablement des détecteurs de mensonges.

Par Le virtuose - Publié dans : Pensées
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Mardi 20 mars 2007 2 20 /03 /Mars /2007 23:12

Je suis désolé le titre n’a rien a voir avec le sujet, c’est encore une de mes stratégie new wave de marketing.

Le vrai sujet dont je souhaite parler aujourd’hui, c’est :

Pourquoi est il bien de mentir ?

Je vais essayer tous les points qui font que le fait de mentir, est très bénéfique à l’espèce humaine, voir qu’on devrait même envisager de l’utiliser comme remède contre quelques maux, d’ailleurs je ne sais plus si ça se mâche toujours les maux de nos jours.

 

1)      Mentir, ça nous donne des ailes

2)      Mentir ça nous fait nous sentir comme si on tenait le destin du monde entre nos mains

3)      Mentir, ça guérit des malades

4)      Mentir soulage les cœurs brisés

5)      Mentir, baisse les impôts

6)      Mentir, vous permet de coucher a droite et a gauche

7)      Mentir vous permet de tarder le soir

8)      Mentir rend beau

9)      Mentir construit des ponts et châteaux

10)   Mentir envoie beaucoup de gens au paradis

11)   Mentir rassasie les affamés

12)   Mentir rend les drogues cool

13)   Mentir ébranle l’inébranlable (cella je sais pas ce qu’elle signifie, elle m’est juste passer par la tête)

14)   Mentir vous donne demain, ce que vous n’avez pas aujourd’hui.

15)   Mentir ? c’est qu’en 2010 Nicolas et william échoueront sur le détroit en essayant de rejoindre Tanger sur une embarcation de fortune…

 

Voila plus ou moins un peu tout.

C’est vrai que la dernière ce n’est pas un mensonge, c’est très vrai, le seul hic c’est que c’est seulement en 2010, mais ce n’est pas grave.

 

Alors que pendant ce temps que fait la Vérité  ? elle vous ruine la vie, à vous emmerdez avec ces :

Tu as  pris des kilos

Tu vas être viré

Tu dois payer les impôts

T’a un pneu crevé, alors crève toi aussi

!!!!

 

 

Alors la morale de toute cette histoire :

Si vous avez lu l’article jusqu’au bout, il serait peut être temps de changer de job.

Par Le virtuose - Publié dans : Pensées
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Vendredi 16 mars 2007 5 16 /03 /Mars /2007 01:07

Mais voila que je me suis trompé, j’ai eu en toi trop d’espoirs dissipés, j’ai cru qu’ensemble on pourra changer les choses, les faire à la manière d’un rêve, d’une utopie.

J’ai cru que mes aspirations naïves allait faire que tout sera meilleur, j’ai entendu dire que tu allais mal, j’ai cru que cela ne m’empêcherais pas de faire ce qu’il faut faire, de te porter en haut de l’olympe, de faire de toi un paradis convoité, une terre promise.

Je croyais que tu étais tel que mes yeux te voyaient, si compliqué et simple à la fois.

Je me suis obstiné à vouloir te comprendre, car je croyais que te comprendre serait la clef qui permettra la délivrance de mon obstination…

Mais qui suis-je à croire vouloir ? Face a toi et ton histoire ?

Un simple vagabond venu d’ailleurs avec cette fierté qui te nargue, avec ces idées romaines, ces chants grecs et cette philosophie perse à vouloir m’incruster en toi…

J’ai perdu sur toute la ligne, toi tu n’y es pour rien, c’est moi qui n’ais rien compris.

Et pourtant en moi reste cet espoir qu’un jour je pourrais percer ton secret avant de m’éteindre à jamais.

Va Maroc de mon cœur, ma flamme brûlera pour toi à l’éternité….

Par Le virtuose - Publié dans : Pensées
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Lundi 5 mars 2007 1 05 /03 /Mars /2007 21:28

On dit souvent : Je suis dans la merde !

Mais au fond, qu’est vraiment être dans la merde ?

Est-ce être endetté jusqu’au … ? (Pardon)

Ou bien est-ce avoir plus de TAF que l’on puisse supporter ?

Ou encore se réveiller un matin et se demander quelle espèce l’on est ? Et qui est ce personnage que je vois dans la glace ?

NON !

Etre dans la merde c’est bien plus que ça, c’est un état d’esprit, un état d’âme, un new way to be dans la société toute jeune du 21eme siècle.

Etre dans la merde c’est ZEN, c’est pouvoir envoyer chier son prochain sans avoir rien à se reprocher, c’est pouvoir enfin être seul un moment. C’est aussi vivre dans la joie dans un monde tout plein de petits caprices superficiels, c’est se dire j’existe, profiter des tonnes de bytes multimédias.

Lorsque tu est chez ton coiffeur, et tu dis : Je suis dans la merde, tu pourra parler de plein de choses cool, et ne pas voir passer le temps.

Lorsque tu es avec ta meuf, et tu dis je suis dans la merde, tu pourras t’envoyer en l’air autant que tu le veuille.

Lorsque tes proches te demanderont  comment ça va ? Tu diras Je suis dans la merde, et tu t’épargnera d’infatigable corvée.

Et enfin au boulot, lorsque les autres savent que t’es dans la merde, tu pourra glander peinard et te faire faire ton boulot par Monsieur tout le monde.

Imagine toi un moment, tu es au boulot, et tu dis : Je suis super cool et excité, tout se passe bien dans ma vie !

Primo tu aura tout le monde qui eux savent ce que c’est d’être dans la merde venir :

-t’emprunter du fric

-Te demander de les remplacer

-te détester, parce que monsieur est cool alors que nous on a des crédits bancaires à rembourser.

-faire de mauvaises blague sur toi une fois le dos tourné.

Alors à ce moment, tu es vraiment dans la merde !

En American modern ca donneras: Be Cool! Be fucked off!

 

A un moment fallait être naturaliste, puis communiste, puis fallait que ça baigne, maintenant c’est être dans la merde.

 

Alors si RAW FiX à un conseil à vous donnez, c’est de se tenir à la merde, et votre vie sera grave un moment de joie à perdition

AMEN !

Par Le virtuose - Publié dans : Pensées
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Jeudi 1 mars 2007 4 01 /03 /Mars /2007 14:07

Le temps emporte tout sur son passage, n’est pas ?

C’est comme une tempête dévastatrice, qui ne laisse derrière elle que chaos et solitude.

Tout ça c’est des foutaises, il est évident que le temps n’emporte rien.

Ni les mauvaises choses, ni les bonnes, il vous les laisse, sans doute pour l’éternité, il vous laisse vos erreurs, et vous laisse vos bonheurs, comme pour contempler une œuvre intégrale de votre vie dans un musée berlinois branché.

Parfois il est agaçant et collant, tantot il nous fuit, et on perd même sa dignité à vouloir s’en emparer…

Mais il est aussi notre seul rempart contre la solitude de l’âme, ainsi qu’il est notre unique raison de mourir.

Tout ce prélude, c’est juste pour en venir au fait :

Je suis perdu, je ne sais pas si je dois admirer le temps passer, ou m’inquiéter qu’il passe trop vite…

Que suis-je devenu ? Ou bien, qu’ais je jamais été ?

Je ne le saurais probablement jamais.

Ce gouffre, a bien y penser je m’y suis enfoncer tout seul :

Entrepreneur la journée, je côtoie une certaine classe de personnes, la plus part du temps ingrate, voulant s’enrichir à tout prix, je m’adapte, moi aux milles faces, a ce « potentiel client », et afin d’obtenir un marché, l’arène est ouverte et un seul mot d’ordre : QUE LE PLUS FORT GAGNE.

Le soir compositeur musicale, mon échappatoire par le passé, et de plus en plus, un monde ou il y a sans doute autant de confusion que le premier, et autant de caprices à rassasier ( Le beat est bon mais….)

Parfois, étudiant en droit, car dit t on , que celui qui maîtrise l’art du Droit, à le monde entre ses mains, comme dans ces grandes firmes ou les « lawyers » tiennent pour marionnettistes, mais ce monde est aussi plein de compromis, et de donnant/donnant…,

Et enfin, blogueur novice, au style très « spontanée » me dirait quelqu’un, et au fond je ne sais même pas pourquoi j’ais entrepris cette aventure …

 

Et Enfin me voila, perdu parmi mes propres désirs et démons, à ne plus savoir ce que je veux de cette vie au final, peut être bien juste la traverser, sans y laisser trop de dégâts, peut être aurais je voulu être simple berger, mais aurais je tenu le coup aussi, peut être aurais je voulu n’être qu’un songe, mais aurais je pus supporter ?

Tout compte fait, je préfère les choses tel qu’elles sont, aussi futiles que les choses me paraissent, j’aime à y être….

 

 

HEUREUX, celui qui, loin des affaires, comme les hommes de l'ancien temps, travaille avec ses bœufs les terres de ses ancêtres, sans aucun souci pécuniaire ; celui qui, soldat, n'est pas réveillé par la retentissante sonnerie de la trompette ; celui que la mer déchaînée ne fait pas trembler d'effroi ; celui, enfin, qui fuit le forum et les somptueuses demeures des citoyens influents.

 

Celui-là donc, marie les hauts peupliers avec les longues pousses nouvelles de la vigne ; il jette un regard sur ses troupeaux qui errent en mugissant dans une vallée retirée ; de sa petite serpe il taille les rameaux improductifs, en greffe de plus prometteurs ; dans des amphores bien propres il fait couler le miel qu'il a exprimé et les brebis qu'il tond se laissent faire, dociles.

 

Quand, dans les campagnes, Automne a dressé sa tête ornée de fruits mûrs, qu'il est heureux de cueillir les poires sur un arbre qu'il a lui-même greffé, ainsi que le raisin d'un rouge aussi profond que la pourpre, pour t'en faire l'offrande, à toi Priape, comme à toi, vénéré Silvain, protecteur des limites !

 

Il prend plaisir à s'étendre tantôt sous l'yeuse séculaire, tantôt sur l'herbe épaisse, tandis qu'entre de hautes rives s'écoulent les cours d'eau, que, dans les bois, les oiseaux font entendre leur plaintif ramage et que les frondaisons bruissent du ruissellement des eaux, comme autant d'incitations à faire un léger somme.

 

Lorsque l'hiver, la froide saison de Jupiter tonnant, ramène pluie et neige, avec ses nombreux chiens, il rabat par-ci par-là de sauvages sangliers vers les filets qu'il a disposés ; sur ses bâtons d'oiseleur il tend des filets à larges mailles, pièges pour les grives voraces et il cherche à prendre au collet le lièvre farouche et la grue de passage; voilà quelles sont ses agréables compensations.

 

Qui, au milieu de tout cela, pourrait encore être préoccupé par les pénibles tourments de l'amour ? Si, pour sa part, une femme vertueuse veillait sur la maison et sur les chers enfants ; si, semblable à la Sabine ou à l'épouse brûlée de soleil d'un agile Apulien elle entassait du bois sec sur le foyer sacré au retour de son mari fatigué ; si, enfermant son beau troupeau entre des claies tressées, elle en asséchait les mamelles gonflées ; si elle tirait d'une jarre un agréable vin de l'année, et préparait un repas avec des ingrédients non achetés, alors, coquillages du lac Lucrin – ou turbots ou scares, si la tempête faisant rage sur les flots d'Orient en ramenait sur nos rivages – ne me donneraient pas plus de satisfaction.

 

Ni la pintade africaine, ni la perdrix ionienne ne me procureraient autant de plaisir que des olives cueillies sur les branches les plus chargées de mes arbres, que l'oseille des prés ou la mauve aux vertus médicinales, que l'agneau sacrifié pour les Terminalies ou le chevreau arraché aux griffes du loup.

 

Et pendant ces repas, comme il serait plaisant de voir les brebis se hâter, repues, vers leur bergerie et les bœufs fatigués traîner d'un cou rompu le soc retourné, ainsi que toute la troupe des esclaves, richesse de la maison, assise autour des Lares rayonnants. ”

 

Après ces belles paroles, l'usurier Alfius, qui aspire si fort à cette vie champêtre prochaine, fait rentrer tout son argent aux Ides et cherche à le placer pour les Calendes...

 

HORACE épode II

 

Par Le virtuose - Publié dans : Pensées
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